Le GREC invite Femmes à la caméra pour une projection le mercredi 29 Avril à 20H00 au Saint-André des Arts !
En présence des réalisatrices, cheffes opératrices, membres de Femmes à la caméra et l’équipe du GREC.
Soirée spéciale Bertrand Mandico
Jeudi 30 Avril à 19H30, nous avons le plaisir d’accueillir une soirée spéciale Bertrand Mandico au Saint-André des Arts !
Au programme, projection inédite de trois courts-métrages : La Déviante Comédie, Dead Flash et Le Cavalier Bleu, présentée et suivie d’un échange avec le cinéaste.
LA COULEUVRE NOIRE : Rencontre
Mardi 05 Mai à 20H00, séance exceptionnelle de LA COULEUVRE NOIRE d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux suivie d’un échange avec le cinéaste animé par les jeunes ambassadeur.ices de l’ACID!
LA COULEUVRE NOIRE d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux – 2026 – 1H25
Après des années d’absence, Ciro revient chez lui, au chevet de sa mère. Dans ce désert colombien de la Tatacoa, il retrouve ceux qu’il avait fuis et affronte les derniers gardiens d’un territoire aussi fragile qu’envoûtant.
Nouveautés
Rétrospective “Depardon et l’Afrique” Un homme sans l’Occident La captive du désert Comment ça va, la douleur ? Empty Quarter Séance court-métrages Territoire-clé de ses années de photoreporter, l’Afrique est pour Raymond Depardon un terrain d’évasion autant que d’enquête ou d’interrogation. Ses films tournés sur le continent mêlent regard journalistique et sensibilité documentaire. Dans Afrique : comment ça va avec la douleur ? ou la fiction La Captive du désert, il explore les traces du colonialisme, les conflits et les contradictions de la présence occidentale. Il filme avec distance et sobriété, sans imposer de discours, laissant place à la complexité des réalités africaines. Son travail interroge la place du témoin et la responsabilité du regard occidental.
Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d’expulser les membres de la communauté autochtone Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d’impunité et des siècles d’histoire coloniale, le procès s’ouvre.
Voilà Marianne aujourd’hui : femme d’un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée. Elle va avoir 40 ans et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d’un inextricable réseau d’obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s’en apercevoir, renoncé à elle-même. Alors, quand resurgit l’ombre de son passé, une brèche s’ouvre. Une autre vie serait-elle possible ? Et à quel prix ?
Un vaste chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest. Horn, le patron, et Cal, un jeune ingénieur, partagent une habitation provisoire derrière les doubles grilles de l’enceinte réservée aux blancs. Leone, future épouse de Horn, arrive d’Europe le soir même où un homme qui s’est introduit par effraction surgit derrière les grilles. Il s’appelle Alboury. Il ne quittera pas les lieux tant qu’on ne lui aura pas rendu le corps de son frère, mort sur le chantier.
Ester élève seule David, son fils, atteint d’une déficience intellectuelle. Cet été, elle rêve d’un peu d’insouciance chez des amis en Italie. Mais après une crise de David, la tension monte, et ils se retrouvent exilés dans une vieille caravane au fond du jardin. C’en est trop pour Ester. Sur un coup de tête, ils prennent la route. Quand Zuza, jeune routarde sans préjugés, embarque à leurs côtés, un trio bancal mais sincère se forme, entre joie fragile et liberté inattendue.
« Un beau matin, je me suis rendu compte que je n’avais pas fait l’amour depuis trois mois. » Ainsi commence la grève du sexe d’Ovidie. A travers un montage d’images d’archives et la lecture du texte La Chair est triste hélas, le film-collage de Gabrielle Stemmer raconte l’histoire d’une déconstruction du modèle hétérosexuel : un récit à la fois intime et politique.
Notre histoire
Plongez dans l’histoire du cinéma au cœur du Quartier Latin, avec le Cinéma Saint André des Arts. Fondé en 1971 par Roger Diamantis, notre cinéma indépendant est bien plus qu’un lieu de projection. C’est une institution parisienne emblématique, arborant fièrement les labels « Art et Essai » et « Europa Cinema ».
Notre engagement envers le cinéma d’art et d’essai transcende les décennies, offrant à nos spectateurs une expérience cinématographique riche en découvertes et en émotions. Rejoignez-nous pour célébrer la magie du septième art dans un lieu où chaque projection est une invitation à explorer, à réfléchir et à s’émerveiller. Bien plus qu’un cinéma, le Saint André des Arts est le reflet d’une passion commune pour le cinéma authentique et engageant. Bienvenue à tous les amoureux du cinéma qui partagent cette aventure avec nous.